- Surprendre sa descendance dès sa récupération au spot nainatoire, en l'amenant au cinéma un mardi soir.
Le truc de fou (prononcez fouhouhouhou) ! Nous, on est des grands malades, parce que Nous Monsieur et/ou (?) Madame Lecteu[r/se] (oO ne pas continuer sur cette pensée), on sort en semaine - Aller à la séance de 18h, tant qu'on est encore Buffée Mobilité.
... Et/ou placébo... A méditer? Hem, pas la peine... - Enchainer direct sur un MacDalle, parce qu'à faire les rebelles (de la mort qui tue &toussa) Nous, on ne fait pas les choses à demi, avec ou sans fraise.
Wai, des guedins on t'a dit, des que quand tu les croises un soir même pas tard, tu repars d'où tu viens en courant et sur l'autre trottoir. Direct. (la conclusion de l'auteur anonyme de cet article foireux : les hormones c'est aussi powerfull qu'un buzz trop chargé)
Dans la rubrique des mauvaises idées :
- Ne pas lire les critiques avant que les cerveaux nainatoires voient, de leurs propres yeux voient, ledit film
- Faire confiance au CSA concernant les films pouvant, ou ne pouvant pas surtout en fait, être visualisés par les collègues d'Etienne Lantier.
- Bref, se retrouver dépitée autant que devant <roulement de tambour, mais pas par HellHammer parce que vraiment, il mérite pas> :